Route polluée de déchets encadrée de nature

Voici la définition de la décroissance que propose le Larousse .

« Action de décroître ; diminution en hauteur, en volume, etc. : La décroissance de la population.

Économie

Politique préconisant un ralentissement du taux de croissance dans une perspective de développement durable. »


Source : https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/d%C3%A9croissance/.

Mais aussi, la décroissance, c’est un concept économique, politique et social qui accuse l’industrialisation d’être responsable de la détérioration des écosystèmes et de l’extinction de milliers d’espèces animales par la pollution.  C’est dans les années 70, face à la croissance économique par l’industrialisation que l’on a abordé le concept.Mais comment appliquer la décroissance comme mode de vie ?

Bien que l’industrialisation semble être un géant indétrônable, nous possédons une arme redoutable : le pouvoir d’achat.

Dans une société capitaliste, nous avons le pouvoir de choisir ce que l’on achète et consomme. L’idée, c’est d’utiliser son portefeuille chez des compagnies qui ont des valeurs écoresponsables. 

Ici, on parle de lifestyle!

Donc en gros, la décroissance à la maison, ça veut dire réduire son empreinte écologique en diminuant sa consommation et en intégrant des matières écoresponsables.

usine avec cheminée de fumée polluante
Source : Pexel

Les avantages d’un mode de vie de décroissance

Nombreux sont les avantages, autant personnels que sociaux :

  • Des économies à long terme (utiliser des matières durables, ça évite le rachat)
  • Favorise le localisme donc l’économie québécoise (par la diminution du trajet de livraison on réduit l’empreinte carbonique du produit)
  • La réduction d’émissions à effet de serre
  • La protection des écosystèmes

Et j’en passe ! Chaque point énoncé ci-dessus se développe en une foule de sous-points.

Par où on commence

On parle ici de réduction de notre empreinte écologique, d’avoir des réflexes de consommation écoresponsable.

Psst ! Calculez votre empreinte écologique ici : http://www.environnement.gouv.qc.ca/jeunesse/jeux/questionnaires/Empreinte/Questionnaire.htm

L’idée, c’est de le faire simplement et graduellement. On dit qu’il nous faut 21 jours avant de transformer un changement en habitude. Donc on procède lentement mais surement !

Débutez donc avec ce qui vous saute aux yeux, mais n’est pas trop impliquant. Soyez assidu dans cette tâche sur une longue période, vous en serez fiers lorsque ça deviendra simple et sans efforts.

Ensuite, emboîtez le pas avec une autre source de surconsommation dans votre foyer.

Pour vous inspirez, voici quelques exemples :

  • Bouteilles d’eau jetables qu’on remplace par une réutilisable
  • Cuisine sans papier, comme utiliser des essuie-touts lavables, des tissus en cire au lieu de la pellicule plastique et des tapis de silicone pour la cuisson
  • Récupérer son eau de pluie pour arroser le jardin
  • S’initier au compostage (souvent municipale)
  • Utiliser des détergents naturels
  • Magasiner en vrac avec nos propres contenants (Faire son épicerie en vrac)
  • Inclure des repas végétariens dans vos menus hebdomadaires
  • Remplacer les objets du quotidien fait en plastique par des objets fait de  matériaux durables comme le bois, le verre et les métal.

tablette de cuisine remplit de bocaux de vrac
Source : Pexel

Vous voyez, ce n’est pas si sorcier !

Finalement, se laisser tenter par la décroissance comme mode de vie, ça nous ouvre sur de nouvelles technologies, plus avant-gardistes les unes que les autres, ça nous fait découvrir des entreprises locales et ça fait du bien à l’âme de penser que la nature s’en porte mieux !

Partagez :

Un commentaire sur “La décroissance comme mode de vie… ça mange quoi en hiver ça ?”

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.